Parce que
de temps en temps, une petite lecture "feel-good" fait, comme son nom
l'indique, du bien à la tête, je me suis dernièrement plongée dans "le
dernier Martin-Lugand".
La vie de
Yanis et Véra semble plutôt bien rodée pour ce couple à la quarantaine
resplendissante : ils sont fous amoureux, parents de trois enfants épanouis, et
propriétaires de leur bel appartement parisien. Un cliché de rêve américain à
la française, avec ce couple trop parfait pour être crédible, dont la
description frôle la niaiserie. Seule ombre au tableau, Yanis, architecte
autodidacte, étouffe dans son poste actuel, où il travaille sous la houlette de
son beau-frère Luc, architecte confirmé et frère de Véra. Lorsque l'opportunité
de laisser libre cours à sa créativité se présente en la personne de Tristan,
mécène providentiel et énigmatique, Yanis n'hésite pas : il démissionne et se
lance à corps perdu dans le chantier de sa vie, qui devrait être le tremplin
d'une brillante carrière à venir. Mais bien sûr, ce n'est que le début des
ennuis, car, comme on le sait bien, "quand c'est trop beau pour être vrai
c'est que... c'est trop beau pour être vrai".
