J'ai mis du temps à me lancer dans cette lecture. Je l'avoue, le nombre de pages m'a longtemps retenue. Je craignais de me trouver face à une histoire trop exigeante pour mon esprit qui avait plutôt envie de lectures légères et sans prise de tête à cette période. J'y suis allée un peu à reculons, le sujet ne me passionnant pas a priori. Et bien... cela a du bon parfois de se bousculer un peu et quel bonheur de se faire surprendre comme ça!
Alors oui, c’est un
pavé (715 p.)! Mais promis, vous ne verrez pas le temps passer. Vous vous
surprendrez même, à mesure que défilent les pages, à tenter de faire durer le
plaisir de cette lecture. Et arrivés à la fin, vous éprouverez cette nostalgie
que l’on ressent lorsque l’on doit prendre congé d’un ami. On traîne un peu, on se rassied un instant, on repousse le
moment de dire « au revoir » et le moment venu on se dit « à
très vite, d’accord ? ». Ça tombe bien, il s’agirait du premier tome
d’une trilogie…
